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Le garçon coiffeur.

L’oiseau se pose sur la branche pensant qu’elle est solide et sure. Toutes les branches cassées, il sait bien que sont ses ailes qui le sauveront.. Le cancre qui n’en est pas un fait rire les autres. Le cancre, rit de lui même, mais quand il rit , il pleure aussi. Il vit sans que personne n’entende le son de son cri. Il a beau hurler, personne ne l’entend. Ils vaquent tous à leurs occupations, tous ces pauvres gens pourtant riches ne pensent qu’à distraire leur esprit. Ne p

Chacune de nos rencontres en est une.

La jalousie démontre l’égocentrisme de celui qui l’éprouve. Il ne supporte pas que son amour soit regardé par un autre que lui-même. Pourtant, si l’on aime vraiment, on donne sans attendre de recevoir quoique ce soit en retour puisque l’on aime. La jalousie témoigne aussi de la fragilité du jaloux, il a tellement peur que son amour trouve mieux ailleurs qu’il dépose, sans le savoir, son impuissance aux pieds de son amour. Ce qui procure un insécurité abyssale auprès de ce der

la distance entre deux ailes d'anges.

Toute proximité implique une distance. Plus on se sait proches plus il faut prêter attention à elle. Trop grande, les coeurs ne s'entendent plus battre  au risque de changer de rythme  sans vraiment qu’il ne  s'en rendent compte.. Trop petite, l'usure inévitable des peaux risque  de toucher jusqu'aux coeurs devenus secs à leur tour.

A comme A.

La gravité de ta voix me rend dingue de toi. Cette vibration enveloppe mon cœur. Mon corps se retrouve enlacé tout entier par cette caresse sonore. Alors , ma main glisse voluptueusement de bas en haut sur le manche de l’instrument pour en sortir des sons aigus à l’image de ta voix. A s’en pâmer! «  Est-ce de toi? » Oui, c’est bien de moi. C’est ma main accompagnée d’un crayon ou d’un stylo qui rend visible mon rapport au monde. Un agencement de mots qui advient quand le réel

Catabase sotériologique

Comme le brin d'herbe est cueilli sèchement par la lame de la faux. La vie peut nous mettre à terre. Une fois couché, la conscience même de notre état réel nous est étrangère. Le temps , notre allié, travaille de concert avec nous. Ensemble nous marchons vers l'acceptation. Elle n'est pas résignation ni renoncement, mais la prise de conscience par notre être tout entier de cette réalité qui nous a terrassé. L'acceptation est la première marche vers la rédemption. La deuxième

La boite à bonheur.

Je n’apprécie pas le principe du tatouage au prétexte que notre corps nous appartiendrait, nous en ferions  ce que nous en voulons, en plus cette empreinte serait là pour nous démarquer , comme si nos corps n’étaient pas déjà singulier. Je pense plutôt que celui-ci m’est donné et qu’il m’appartient de le respecter autant que je puisse le faire. Il en est tout autre du cœur. Toutes les marques que la vie lui imprime sont invisibles, mais certaines indélébiles. Chacun conserve

© 2023 par L'Artefact. Créé avec Arthur design

Arthur Baudon Vernet
auteur, artiste, philosophie, photographie, poesie, ecriture, ecrivain français
Montpellier, Occitanie, France, arthurbaudonvernet

 

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